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Sécu : combattre les idées fausses

Quand il dit par exemple que la Sécu va mal, car les patients sont confrontés aux déserts médicaux, ou à des attentes prolongées pour voir un spécialiste, il se trompe. Ce n'est pas la Sécu qui décide de ces questions : c'est l'Etat, voire l'initiative communale qui essaye avec ses petits moyens de répondre aux attentes de la population en créant des Maisons médicales. Le rôle de la Sécu, c'est de rembourser. Il faut donc dire qu'il y a, face aux besoins des patients, trois acteurs, dont les rôles se chevauchent, ce qui entretient le flou, et permet à certains gouvernants de se soustraire à leurs responsabilités : l'Etat, le corps médical, la Sécu.
  • l'Etat : il doit s'assurer que chacun accède aux soins, il décide des autorisations de mise sur le marché, ou de retrait d'agrément de médicaments, il décide du numérus-clausus qui permettra d'avoir les médecins formés en France plutôt que d'aller piller les ressources médicales d'autres pays, etc.
  • le corps médical : il soigne, au travers de ses acteurs (généralistes, spécialistes, kinés, infirmières, dentistes, pharmaciens…) dont certains relèvent du secteur public, d'autres du secteur privé ; mais il n'est pas toujours libre de décider de ses ...
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Alors que 2017 s’annonce, nous formulons le souhait que…

Alors que 2017 s’annonce, nous formulons le souhait que le futur président de la France, avec le soutien de millions de concitoyens, éloigné de tous les petits jeux politiciens et refusant les concessions que réclament les corporatismes de tout poil, ait la détermination, la volonté et le courage de mettre en œuvre les réformes qui engageront le redressement du pays et qu’attendent depuis trop longtemps nos concitoyens . Que le futur Président réponde à l’aspiration d’une jeunesse qui veut qu’on lui parle idéal plutôt qu’argent, qui rêve d’une France qui soit une communauté nationale et non un comptoir de commerce ou une agence pour l’emploi. Que le futur Président engage un plan de relance de la croissance pour lutter contre la pauvreté qui aujourd’hui, en marginalisant des catégories entières de Français, mine l’unité nationale et provoque injustice et révolte. Que le futur Président propose à tous les pays africains un pacte de développement pour créer des emplois productifs et maîtriser parallèlement les flux migratoires. Que le futur Président engage une révision générale de notre politique extérieure, qui tienne compte enfin des réalités et refuse de s’exprimer dans des approches idéologiques, qui développe une approche pragmatique dans la recherche de solutions, ...
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Reconstruire une industrie en France

PRINCIPE DE CLAIRE VOYANCE… La France n’ayant pas les moyens d’investir des centaines de millions d’euros dans la construction de filières industrielles nouvelles, la claire voyance consiste à identifier les filières principales de l’industrie de notre Pays, celles dans lesquelles nos entreprises, motivées, accompagnées et stimulées peuvent devenir des leaders mondiales pour concentrer tous les efforts de l’Etat dans ces filières. PRINCIPE DE CONCERTATION Ce ne sont pas les élus ou les Ministres qui créent les emplois mais les entrepreneurs ! Le principe de concertation consiste, une fois les filières d’avenir identifiées à se mettre autour de la table, gouvernement, représentants patronaux et professionnels et collectivités locales pour concevoir l’accompagnement dont les filières auront besoin pour que leurs entreprises deviennent des leaders mondiales. Un ministère de l'industrie prépare un "grand Grenelle de l'Industrie PRINCIPE D’HUILE DE COUDE … Il n’y a plus qu’à le faire….. Jean-Louis Geiger ...
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La numérisation : opportunité ou piège ?

La bataille fait rage, entre les économistes favorables à la « 3ème révolution industrielle » dont le potentiel de croissance serait majeur et ceux qui disent que cette « révolution » augmentera la fracture sociale. Cette révolution augmentera-t-elle la productivité et, donc, le potentiel de croissance, ou non ? La question est au cœur des politiques économiques car le couple productivité/croissance décide de la création d’emplois. Va-t-elle aussi dans le bon sens ? Quels produits et services nouveaux offre la numérisation aux consommateurs finaux? La question de la création de produits et de services nouveaux peut servir de juge de paix. Je suis étonné, du reste, qu’elle ne soit pas présente dans ce débat. En effet, pourquoi la 1ère et la 2ème révolution industrielle ont générés de la croissance ? Parce qu’il y avait des clients, entreprises, ménages, administrations, pour acheter ces produits et services avec les revenus perçus en les produisant. En est-il ainsi avec cette 3ème révolution industrielle ? La réponse n’es pas évidente, essayons quelques pistes. Quels sont les produits et les services nouveaux : objets intelligents et connectés, voitures intelligentes et connectées, logements intelligents, robots de toutes natures, usines intelligentes, intelligence artificielle, géo-localisation, outils informatiques de ...
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Le « modèle allemand » : modèle ou anti-modèle ?

Des politiques macroéconomiques contrastées France/Allemagne La course en tête de la croissance allemande après 2005, dans le cadre d’une politique de l’offre, s’explique par les accords Hartz qui ont généré, en 10 ans, un différentiel de charges sociales avec la France de plus de 100Md€ par an (chiffre Medef. 2014). Ces accords ont aussi permis une modération salariale qui a accentué et pérennisé, l’atonie de la demande des ménages. Cette politique a eu deux effets cumulés : la non augmentation des importations de biens de consommation et l’augmentation de la productivité des entreprises. Productivité qui a, aussi, été « boostée » par un taux d’importation de biens intermédiaires au sein des exportations, supérieur à 50% (Le chiffre du commerce extérieur. N°33. 2012), en provenance des PECO et des pays à bas coût, grâce à des délocalisations ou de l’outsourcing dès les années 90. Les taux de chômage officiels n’ont cessé de se réduire pour atteindre 4,5% en Août 2015 (www.statistiques-mondiales.com). Durant cette période, la France a conduit une politique de la demande aux antipodes de la politique économique allemande. Les limites du modèle allemand ou les bonnes questions La première question interpelle la réforme en cours du droit du ...
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Laissons tomber le SMIC !

Ses effets économiques sont bien connus : il empêche qu'un salarié soit payé moins que le SMIC ; mais en contrepartie, il empêche toutes les personnes qui ne sont pas capables de produire suffisamment (que ce soit par manque de formation, manque d'expérience, incapacité temporaire ou durable, ou toute autre raison) d'accéder à un travail. Pour éviter les trop bas salaires, le choix est fait de maintenir au chômage les moins en capacité de trouver un travail. La collectivité, solidaire, finance donc cette masse de chômeurs. Chômeurs qui sont donc, à l'évidence, des personnes qui soit voudraient travailler mais en sont empêchées par la loi, ou des personnes pour qui il est moins intéressant de travailler que de toucher le chômage. On ne saurait blâmer ni les unes, ni les autres. Le SMIC est donc néfaste économiquement (voir ce dossier complet http://www.institutmolinari.org/IMG/pdf/note20083fr.pdf), et socialement destructeur : au-delà du fait d'entretenir une catégorie de la population dans une situation de précarité et de dépendance, il l’empêche de nouer les liens sociaux essentiels que l'on trouve dans le travail. Relations sociales, sentiment d'utilité, solidarité avec le reste de la société. Il bloque par ailleurs en partie l'intégration : un nouvel arrivant ...
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Robotisation et automatisation de l’économie : comment financer notre système social

En effet, avant d’avoir des jugements trop hâtifs sur la situation, il convient de s’attarder sur un fait : 85% des français gagnent moins de 1194 € net par mois quand le seuil de pauvreté avoisine les 1000 € net dans notre pays. Les revenus et le pouvoir d’achat des français et des françaises ne cessent de décroitre et s’alignent de plus en plus sur le mètre étalon qu’est devenu le SMIC. Les ménages sont de plus en plus fragiles se retrouvant à la merci du moindre accident de la vie. Une anxiété encore plus grande, voir une peur primaire peut également s’emparer de nos concitoyens devant le futur « radieux » que tentent de leur vendre les grandes multinationales et les chantres du progressisme. Mélange de robotique et de transhumanisme, paradis des machines intelligentes et enfer programmé pour les populations, surtout les moins formées, les plus âgées, les plus précaires, les plus fragiles. De plus en plus d’emplois vont être détruits pour les salariés puisque remplacés par des robots et des automates. Nous avons déjà tous pu constater la disparition massive d’emplois dans les stations-services, les transports en commun, les stations de péages, les banques, les supermarchés, demain les ...
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Jacques de Larosière : « Aujourd’hui, les mouvements de capitaux font la loi »

En quelques décennies, les grandes banques centrales sont passées du combat contre l’hyperinflation à celui contre l’inflation faible. Que s’est-il passé ? Il est vrai qu’au début des années 1970 les instituts monétaires ont axé leur stratégie sur la lutte contre l’inflation qui, après le choc pétrolier de 1971, faisait des ravages aux Etats-Unis et en Europe. A première vue, ils ont réussi : à l’inflation galopante des années 1970-1980 a succédé la grande modération des prix dans les années 1990, puis 2000. Seulement voilà : une partie de cette modération n’a rien à voir avec l’action des banques centrales. Elle est le résultat d’un phénomène concomitant, à savoir la globalisation des échanges. L’ouverture des frontières des pays émergents à bas salaires et la pression à la concurrence qui l’a accompagnée ont provoqué une modération des revenus salariaux – et donc de l’inflation – dans les pays industrialisés tels que les Etats-Unis, l’Europe ou le Japon. Comment, dans ce cas, sortir du piège de l’inflation faible ? Difficile à dire ! Si les causes profondes de la modération des prix ne relèvent pas de l’action des banques centrales, les outils qu’elles utilisent aujourd’hui pour relancer l’inflation, tels que les rachats ...
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Quand une rémunération de dirigeant peut-elle être considérée comme juste ?

Avec la récente actualité PSA, la question de la rémunération des dirigeants d'entreprise revient au centre de l'attention. Ce n'est que justice. Contre vents et marées elles ont augmenté fortement depuis 20 ans, sur le modèle anglo-saxon, et donc devenus énormes. La rémunération moyenne des présidents exécutifs du SBF 120 est autour de 150 fois le SMIC. Quand une rémunération peut-elle être considérée comme juste? Le travail réalisé par la commission d'éthique financière des Entrepreneurs et Dirigeants Chrétiens nous a conduits à proposer quelques principes. Un dirigeant a un rôle et des responsabilités considérables, et une compétence rare. Il est donc juste qu'il soit largement récompensé en cas de succès. Mais pas lorsque l'entreprise licencie, connaît des pertes, ou en cas de mauvaises décisions. En outre il ne risque pas son patrimoine, il hérite d'une situation, et il fait partie d'une équipe dont la contribution à la performance globale est essentielle. Il ne doit donc être payé comme un entrepreneur qu'en cas de performance exceptionnelle. Et même alors, cela suppose la possibilité de remise en cause en cas de retournement. Or c'est le contraire qui se produit: les parachutes se multiplient. Et la corrélation est faible entre bien des rémunérations ...
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TAFTA et COP 21 en contradiction !

Les négociations sur le traité de libre-échange entre l' Europe et les Etats Unis appellent à plusieurs réflexions. Ce projet en discussion depuis juin 2013 est un non-sens à plusieurs niveaux. Pour faire passer la pilule, on invoque une croissance économique européenne stimulée de 120 milliards d'euros ! Les opposants à ce projet évoquent des problèmes sanitaires, le bœuf aux hormones, le poulet lavé au chlore, la culture OGM qui se généraliserait, etc. La recherche et l'utilisation du gaz de schiste deviendraient une obligation économique en France et en Europe pour faire face à la compétitivité américaine. Ces risques sont réels, mais j'y vois un autre problème dont personne ne parle et qui devrait pourtant sauter aux yeux des gouvernants de ce monde, qui se sont réunis, pour disent-ils sauver la planète, dans une association mondiale nommée COP 21. En effet, admettons, que les effets économiques évoqués sur le papier fonctionnent. Les échanges de marchandises devraient considérablement augmenter, selon ce que l'on nous dit. Ces marchandises ne vont pas traverser l'océan par lévitation magnétique, et vont donc utiliser des quantités supplémentaires d'énergie fossile, dont la COP21 veut limiter l'utilisation. Ce non-sens écolo-économique n'est dénoncé par personne, même ...
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