Economie

Sécu : combattre les idées fausses

François Fillon rappelait sur le plateau de TF1, sa volonté de réformer les règles de financement de la Sécu, ce en quoi on ne peut que l’approuver. Mais certaines idées qu’il avance montrent le flou qui règne sur ce sujet, qui mérite d’être clarifié.

Alors que 2017 s’annonce, nous formulons le souhait que…

Alors que 2017 s’annonce, nous formulons le souhait que le futur président de la France, avec le soutien de millions de concitoyens, éloigné de tous les petits jeux politiciens et refusant les concessions que réclament les corporatismes de tout poil,  ait la détermination, la volonté et le courage de mettre en œuvre les réformes qui engageront le redressement du pays et qu’attendent depuis trop longtemps nos concitoyens .

 

Que le futur Président réponde à l’aspiration d’une jeunesse qui veut qu’on lui parle idéal plutôt qu’argent, qui rêve d’une France qui soit une communauté nationale et non un comptoir de commerce ou une agence pour l’emploi.

 

Que le futur Président engage un plan de relance de la croissance pour lutter contre la pauvreté qui aujourd’hui, en marginalisant des catégories entières de Français, mine l’unité nationale et provoque injustice et révolte.

 

Que le futur Président propose à tous les pays africains un pacte de développement pour créer des emplois productifs et maîtriser parallèlement les flux migratoires.

 

Que le futur Président engage une révision générale de notre politique extérieure, qui tienne compte enfin des réalités et refuse de s’exprimer dans des approches idéologiques, qui développe une approche pragmatique dans la recherche de solutions, notamment au Moyen-Orient, particulièrement dans la protection de population comme les chrétiens d’Orient qui traditionnellement regardent vers la France pour être secourus et protégés.

 

Que le futur Président révise de fond en comble la construction européenne car, que l’on ait voté oui ou non au Traité de Maastricht, chacun est convaincu qu’il faut désormais tout rebâtir sur de nouvelles bases.

 

Alors que 2017 s’annonce, nous formulons le souhait que les Français s’aiment enfin et fassent de cette année le départ d’une reconstruction générale de leur nation, et contribuent à apporter la paix au monde.

 

Charles Millon

Président de l’Avant-Garde

La numérisation : opportunité ou piège ?

Nous nous plaçons du point du point de vue de l’emploi en France et de l’avenir de nos enfants. En effet, l’outil économique n’apporte pas de réponses absolues. Ses réponses sont toujours relatives au regard de l’objectif poursuivi en priorité : la maximisation du profit ou le bien commun. Il s’agit donc de s’interroger sur les effets, en termes d’emplois et de sens, d’une numérisation accélérée de tous les domaines de l’économie et de la société au sein d’une économie mondialisée. Les perspectives ne sont pas rassurantes et demandent de s’asseoir pour approfondir les vrais enjeux sociétaux.

Le « modèle allemand » : modèle ou anti-modèle ?

Réduire les charges sociales et la fiscalité des entreprises de 100Md€/an pour se mettre au niveau de l’Allemagne, revient à réduire de 25% les transferts sociaux et de 30% les plus faibles revenus. Pour quel modèle social alternatif ?
De plus, le « modèle allemand » n’est pas duplicable. Il suppose un comportement de « passager clandestin » au détriment des autres pays européens. Et il conduirait automatiquement à une concurrence exacerbée au sein de l’Europe et donc à la chute de l’euro. Car cette concurrence, tout en conduisant au moins-disant social, maintiendrait les déséquilibres des balances commerciales entre les pays de l’Euroland, ce qui est incompatible avec une monnaie unique.